Circuits courts et cohésion sociale

Aujourd’hui, plusieurs expériences conduites sur les territoires ruraux et périurbains tendent à montrer que les circuits courts alimentaires peuvent être sources de cohésion sociale. On peut citer le cas des jardins d’insertion qui, au-delà de la réponse à des besoins d’insertion de publics en difficulté, apportent une réelle contribution au secteur de la production agricole en développant, même à une petite échelle, une agriculture de proximité avec des circuits de distribution raccourcis. Plus largement, des expériences montrent que les circuits courts peuvent apporter des réponses en matière de :
- Lutte contre les inégalités alimentaires,
- Création de lien social entre agriculteurs et néoruraux dans les villages, entre urbains et producteurs, entre consommateurs (ex. AMAP),
- Soutien aux agriculteurs fragilisés,
- Maintien et dynamisation du tissu rural par l’installation d’agriculteurs et la diversification des activités autour des circuits courts (visite de fermes, accueil scolaire…),
- Reconnaissance des femmes à travers ces initiatives…

Un projet multipartenarial initié fin 2009, en partenariat avec l’INRA et dans le cadre du Réseau Rural Français, vise à capitaliser de l’information sur des expériences d’organisation territoriale permettant de créer une dynamique de cohésion sociale à partir des circuits courts.

Retrouvez prochainement les productions de ce projet !

Pour plus d’information sur les projets conduits dans le cadre réseau rural : www.reseaurural.fr.